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Le Japon

À la conquête du Mont Fuji : 5 conseils d’expert

Pour marquer la Journée nationale japonaise de la montagne qui est célébrée le 11 août, voici quelques conseils pour tous ceux qui souhaiteraient se lancer à la conquête du plus célèbre des sommets, le Mont Fuji.

Et pour le camp de base ? On opte sans hésitation pour HOSHINOYA Fuji.

Avec son offre “glamping” qui allie glamour et camping, on peut y préparer sereinement son ascension, et s’y relaxer après coup.

Nos conseils :

On prend l’expérience au sérieux

Environ 300 000 personnes gravissent le Mont Fuji chaque année, ce qui ne fait pas pour autant de cette ascension une promenade de santé.

Le terrain est rocailleux, par endroits très escarpé, sans parler des conditions météorologiques qui peuvent ajouter au défi, ou de l’oxygène qui vient à manquer. Il convient donc de s’entraîner avant de se lancer.

On prévoit son itinéraire avec soin

Il existe 4 itinéraires possibles. “Yoshida” est le plus populaire de tous car aisément accessible depuis Tokyo.

Le plus court ? Fujinomija, avec tout juste 3,7 km, mais attention au dénivelé.

Le plus calme ? Gotemba, qui implique néanmoins une montée sur plus de 2 500 mètres !

On choisit ses dates à l’avance

Pour profiter des meilleures conditions météorologiques, visez juillet et août. En revanche, pour éviter les grandes foules, évitez la semaine d’Obon en août, faute de quoi il faudra faire la queue pour atteindre le sommet.

Début septembre est plus calme. Le reste de l’année s’adresse uniquement aux alpinistes les plus chevronnés.

On s’équipe

Au-delà de 3 000 mètres, la météo est capricieuse, mieux vaut donc être paré à toute éventualité.

La moyenne des températures au sommet en été est aux alentours des 5-8 °C, on prévoira donc plusieurs couches de vêtements et des chaussures de randonnée.

N’oubliez pas non plus de prendre un stylo, pour envoyer une carte depuis le bureau de poste au sommet !

On prend le temps

Il faut compter jusqu’à 10 heures pour faire l’ascension du Mont Fuji, et 6 heures pour redescendre. On prévoira donc tout le temps nécessaire.

La plupart des randonneurs passent la nuit dans un refuge de montagne, avant de reprendre leur ascension (très) tôt le lendemain pour atteindre le sommet à temps pour le lever du soleil, ou goraiko.

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